Journal de lecture – 2026, semaine 1

Dans ce premier journal de lecture de l’année 2026, je passe en revue mes lectures, dont surtout :

1:59 San-Antonio, On t’enverra du monde

8:06 Fabrice Nicolino, Biocarburants la fausse solution

14:36 Servais, La belle coquetière

17:23 Herman Melville, Benito Cereno

23:30 Toni Morrison, Home

28:06 Xavier Georgin, Bordure du quai

33:36 Gérard de Nerval, Correspondance

Journal de lecture – 2025, semaine 46

Dans ce quarante-sixième journal de lecture de l’année 2025, je passe en revue mes lectures, dont surtout :

1:04 Rachid Benzine, L’homme qui lisait des livres

5:53 Daniel Bourrion, Le pays dont tu as marché la terre

11:15 Philip K. Dick, Les clans de la lune alphane

18:12 Nelly Pons, Le grand épuisement

23:02 Gérald Bronner, Apocalypse cognitive

29:42 Mathieu Lauffray, Raven, I – Némésis

30:47 San-Antonio, Prenez-en de la graine

32:35 Gérard de Nerval, Contes et facéties ; Le Marquis de Fayolle

34:50 Émile Zola, Thérèse Raquin

Journal de lecture – 2025, semaine 45

Dans ce quarante-cinquième journal de lecture de l’année 2025, je passe en revue mes lectures, dont surtout :

0:49 James Ellroy, Underworld USA

6:58 Bourhis & Varela, American Parano, Black House 2/2 et Manhattan Trauma

11:45 San-Antonio, Prenez-en de la graine

14:08 Anne-Lise Grobéty, Belle Dame qui mord

21:06 Rachid Benzine, L’homme qui lisait des livres

25:18 Gérald Bronner, Apocalypse cognitive

Journal de lecture – 2025, semaine 44

Dans ce quarante-quatrième journal de lecture de l’année 2025, je passe en revue mes lectures, dont surtout :

0:50 Angélique del Rey, À l’école des compétences, De l’éducation à la fabrique de l’élève performant

9:44 Nelly Pons, Le grand épuisement

15:00 Vehlmann & Roger, Le Dieu-fauve

16:45 Bourhis & Varela, American Parano, Black House 1/2

20:28 James Ellroy, Underworld USA

26:28 San-Antonio, Prenez-en de la graine

31:20 Gérard de Nerval, Contes et facéties

Journal de lecture – 2025, semaine 1

Dans ce premier journal de lecture de l’année 2025, je passe en revue les livres lus ou en cours de lecture récemment :

2:22 Montaigne, Essais

5:56 Milène Tournier, Se coltiner grandir

8:54 Charles-Ferdinand Ramuz, Derborence

9:55 Blaise Cendrars, Moravagine

13:58 Albert Camus, L’Exil et le Royaume

19:20 Albert Camus, L’Envers et l’Endroit

21:48 Jacques de Coulon, Les enfants du Veau d’or, Résister à l’ordre marchand par l’éducation

25:58 Louise Labé, Oeuvres

27:11 Joachim du Bellay, Les Antiquités de Rome

28:25 Lang & Poinsot, Le donjon de Naheulbeuk

31:11 San-Antonio, La vérité en salade

33:22 Alex, Heureux celui qui roule, Dessins de presse 2023-2024

37:04 Olivier Mannoni, Coulée brune, Comment le fascisme inonde notre langue

44:50 Armistead Maupin, Chroniques de San Francisco

San-Antonio : En long, en large et en travers

Retrouver San-Antonio est un plaisir inépuisable. Preuve en est le roman En long, en large et en travers de Frédéric Dard, publié en 1958 chez Fleuve noir et repris en 2010 dans le tome 4 de l’intégrale San-Antonio de la collection Bouquins des éditions Robert Laffont.

Journal du 8 au 9 septembre 2024

Ce que j’ai lu

Moment de transition, on achève des lectures au long cours, on en entame de nouvelles. Le San-Antonio des vacances s’achève sur des révélations fracassantes, forcément (pourtant, les vacances semblent déjà bien loin). On ouvre avec le joie le Journal d’un mot d’Emmanuelle Cordoliani et on se pose des questions sur la (prétendue) crise de la masculinité (cette incessante manie des mecs dès qu’ils se sentent un tant soit peu menacés de s’enfoncer dans la violence pour compenser une perte imaginaire de leur virilité).

Ce que j’ai vu et entendu

Cette vidéo, sur Blast, comme piqûre de rappel : le dérèglement climatique (on l’avait presque oublié, on passe son temps à presque l’oublier) s’accélère, il est urgent d’agir, tout le monde s’en fiche sauf ceux qui ressassent sans cesse qu’il est urgent d’agir et qui se fatiguent de crier dans un désert que le dérèglement climatique amplifie, désert physique et désert mental, mais il ne faut pas faire peur aux gens, disent les autres, il faut être réalistes, mentent-ils, il ne faut pas exagérer. Protéger la biodiversité ? C’est extrême, hurlent-ils, sans comprendre que c’est la situation qui est extrême et qu’on ne pourra y faire face qu’en prenant des décisions extrêmes (écrit-il sans faire grand-chose, comme tout le monde).

Ce que j’ai fait

Faire la bénichon, c’est-à-dire manger à s’en péter la panse, n’empêche pas de continuer à tenter des choses. J’ai ouvert un espace encore secret, mon compte Patreon, où je passe en revue mes lectures en cours (celles que j’ai maintenant terminées, ou presque) et où je concocte des surprises qui attireront peut-être quelques amis. Reprise aussi des répétitions de la Concorde et plongée dans les archives pour préparer le spectacle du 100ème anniversaire. Ceci, dans une lettre écrite au conseil de paroisse le 25 décembre 1937 :

À neuf heures vingt nous étions tous à l’église à notre place habituelle. Alors monsieur le curé vient chez notre directeur pour lui donner l’ordre de descendre de la tribune et de jouer nos morceaux dehors. Aussi notre directeur, à l’approbation de tous, n’a pas obtempéré à ces ordres. Monsieur le curé en se retirant a dit : vous pouvez jouer mais je vous reverrai.

Journal du 16 au 18 août 2024

Ce que j’ai lu

Retour aux lectures éparpillées, un Stephen King à peine entamé, un San-Antonio dont je n’ai savouré que l’amuse-bouche, l’histoire d’une bibliomule dans le califat de Cordoue. On s’humecte les lèvres à des livres en ribambelle. Bientôt l’un d’entre eux nous attrapera.

Ce que j’ai vu et entendu

Picorer sur l’Internet des podcasts, des vidéos, de la musique. Anne Savelli parle d’écriture, de ce quotidien étrange de celles et ceux qui se consacrent d’abord à écrire, la promenade du matin, l’écriture qui peine à venir, la charge mentale qui l’empêche. Je me suis abonné à son Patreon (en attendant de proposer le mien).

Ce que j’ai fait

Je me suis enfin mis à l’écriture du spectacle pour le centième anniversaire de la Concorde. Les pièces musicales ont été choisies. Il faut que je surfe autour d’elles sans que cela semble trop artificiel. Comment sortir des sentiers battus sans battre la campagne ?