Journal de lecture – 2025, semaine 20

Dans ce vingtième journal de lecture de l’année 2025, je passe en revue mes lectures, dont surtout :

1:04 Alphonse de Lamartine, Nouvelles méditations poétiques

2:19 Stéphane Mallarmé, Poésies

4:55 Muriel Barbery, Une heure de ferveur

12:54 Alexandre Soljenitsyne, Le pavillon des cancéreux

22:34 Servane Mouton, Écrans, un désastre sanitaire, il est encore temps d’agir

Journal de lecture – 2025, semaine 16

Dans ce seizième journal de lecture de l’année 2025, je passe en revue mes lectures, dont surtout :

2:08 Tracy Chevalier, La Fileuse de verre

7:07 Alphonse de Lamartine, Méditations poétiques

8:23 Jean Hegland, Le temps d’après

12:32 Sylvain Ferret, Mémoires de Gris

16:04 Alexandre Soljenitsyne, Le pavillon des cancéreux

20:46 Albert Camus, L’homme révolté

28:40 Édouard Levé, Œuvres

Journal de lecture – 2025, semaine 15

Dans ce quinzième journal de lecture de l’année 2025, je rends hommage à Anna Jouy et passe en revue mes lectures du moment :

2:15 Anna Jouy, L’ombre et le corps

17:07 Alphonse de Lamartine, Méditations poétiques

19:29 Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes

21:09 Tracy Chevalier, La Fileuse de verre

23:50 Albert Camus, Actuelles I

Journal du 24 au 29 février 2024

Ce que j’ai lu

Ce vrac de lecture sans ordre, toujours. Faites-les lire, écrit l’un, Michel Desmurget, Fou de Paris, écrit l’autre, Eugène Savitzkaya, Il était deux fois, écrit encore un autre, Franck Thilliez, mais ce n’est pas fini, il y a aussi L’infra-ordinaire et La Fracture (Georges Perec et Charles Juliet, lectures familières, amicales) et Don Quichotte (lire plus resserré, voilà ce qu’il faudrait) (il y a aussi ce Journal d’un mot d’Emmanuelle Cordoliani, un livre où je picore) (c’est trop à la fois, on n’arrive plus rien à dire).

Ce que j’ai vu

Toujours les mêmes choses, Babel sur le Nil, Les 100, de la recherche et de l’action, tout et son contraire, déchiffrer des papyrus dans l’Egypte de l’Antiquité tardive, y trouver du copte, du grec, du latin, du pelvi, de l’arabe, puis suivre la guerre des gens de la montagne, des natifs (culture américaine, quand tu nous tiens), des gens du ciel, de la cité des lumières. Voir ou croire voir des mondes perdus, passés ou futurs.

Ce que j’ai entendu

Laisser les gens raconter, à voix nue, passer d’Alain Juppé au juge Trévidic, écouter Danièle Thompson raconter le tournage de La folie des grandeurs puis danser avec Angelin Preljocaj, j’aime ces vies si différentes qui se disent avec pudeur ou avec impudeur, puis de la musique, de la musique, de la musique (des classiques mille fois entendus mais dont on ne se lasse pas).

Ce que j’ai fait

Il a fallu, parce que le concert annuel approche, jouer de la clarinette, jamais assez jouer de la clarinette, et il a fallu parler de Lamartine, d’Hugo, de Perec, de Verlaine, de Mallarmé, à des gens que ces noms indiffèrent (ou indifféraient, peut-être maintenant…). Et ces vidéos pour parler des livres, ça devient une habitude : comment me renouveler ? Quant à la guitare, les doigts peinent (barrer, je n’arrive pas ; enchaîner les accords simples, ça vient, lentement, trop lentement). Écrire ? pour dire qu’on n’a plus rien à écrire, mais écrire qu’on n’a rien à écrire c’est encore et toujours écrire.