L’histoire d’Alexandre Borgia et de sa famille a prêté à tous les pires fantasme. Alejandro Jodorowsky et Milo Manara, en dessinant cette histoire, ne nous épargnent rien, dans la série de bandes dessinée Borgia, publiée en quatre tomes : Du sang pour le pape (Albin Michel, 2004), Le pouvoir et l’inceste (Albin Michel, 2006), Les flammes du bûcher (Drugstore, 2008) et Tout est vanité (Drugstore, 2010).
Étiquette : Borgia
Journal du 27 au 31 mai 2024
Ce que j’ai lu
Des dissertations à n’en plus finir… Reprendre parfois son souffle dans ces récits enchâssés de Cervantes, dans cette exploration d’un silo à l’abandon, dans le stupre des Borgia. Lire entre deux lectures n’aide pas à lire (écrit le correcteur fatigué).
Ce que j’ai vu
Les 100, toujours : épisodes de fin de saison, sang qui gicle, batailles, choses définitives qu’on se dit avant de mourir (les débuts de saison sont toujours plus intéressants que les fins, même si ce début de printemps commence à s’éterniser).
Ce que j’ai entendu
Il était question d’humanisme, d’émancipation des femmes, de poésie (Louise Labé, tellement femme qu’on est allé jusqu’à imaginer qu’elle n’avait jamais existé), puis ceci, qu’on m’envoie pour me détendre entre deux dissertations (et qui ne me détend pas, qui m’afflige et me fait honte) : les jeunes hommes (génération Z comme Zéro) sont de plus en plus misogynes, conservateurs et adeptes de la violence pour se faire respecter, bref sont de plus en plus cons. Au secours, Louise Labé !
Ce que j’ai fait
Entre deux copies, gratter un peu la guitare, souffler un peu dans la clarinette, écrire un ou deux mots et surtout tenter enfin de faire quelque chose de mes photos de 17h17, en rassembler 17, parler d’elles pendant 17 secondes, en faire une vidéo longue et hypnotique (m’écrit-on), idéale pour s’endormir quand on a passé sa journée à lire des dissertations.