Ce que j’ai lu
Bouquins que l’on referme, bouquins qu’on n’a pas encore tout à fait ouverts (on lit la préface, on a hâte d’entrer pour de bon dans le livre, à l’instar de ce manoir dont je n’ai pas encore retenu le nom, un petit bouquin à la tranche dorée trouvé dans une cabine, avec une dame dans ce manoir, un petit bouquin de six cents pages d’une des trois sœurs dont je découvre l’existence du frère dans la préface, les sœurs Brontë, Anne, je crois, la plus sage, dit-on, avant de préciser que le bouquin avait fait scandale en son temps).
Ce que j’ai vu et entendu
Des contenus entièrement conçus par l’IA, voilà ce que l’on trouve si l’on cherche sur YouTube des infos sur le stoïcisme, contenus qui n’ont en général rien à voir avec cette philosophie que d’aucuns (masculinistes bodybuildés en mal de justification à la leur brutalité indifférente) mettent en avant pour se faire, avouent-ils, un pognon de dingue. Mais Monsieur Phi veille au grain et ce qu’il dévoile est vertigineux : des milliers de chaînes avec le même contenu absurde et les mêmes images pourries. Il y a de quoi perdre son sang froid mais mieux vaut rester stoïque.
Ce que j’ai fait
Lire Derborence en commentant ce que je lis, un plaisir que je m’offre, mais écrire aussi et me donner un rôle : le professeur Vincenzo Francescolino fait son grand retour. Et aussi : me durcir le bout des doigts à la guitare (je peine terriblement). Sinon ? Me rendre compte que les vacances, ça avance bien trop vite.