Ce que j’ai lu
Stephen King et Louise Labé, grand écart que seule la lecture permet. Un tueur à gages, Billy Summers, une belle cordière, Louise Labé, quelque chose en commun ? Ne cherchons pas à croiser des destins si divers, mais ce saut spatial et temporel que permet la lecture est fascinant. Je suis dans une ville paumée des Etats-Unis à guetter l’arrivée d’un malfrat tout en évoquant des souvenirs de guerre d’Irak et soudain voilà Amour et Folie qui débattent avant que le désir aveugle s’empare d’une femme (une femelle, écrit-elle) réclamant mille baisers comme je réclame, par la lecture, mille vies, moi qui ne réclame pas de baisers et n’ai personne à tuer, sinon le temps.
Ce que j’ai vu et entendu
Sherlock, relecture contemporaine de Conan Doyle, série qui comme souvent tient d’abord par son personnage principal, Sherlock Holmes bien sûr, asocial et génial, brillant emmerdeur qui me fait penser (l’anachronisme est à assumer quand on lit Stephen King en même temps que Louise Labé) irrésistiblement au Docteur House (vérification faite, House semble être directement inspiré de Holmes, comment ai-je fait pour ne pas le voir, Watson, Wilson, tout d’un coup ça saute aux yeux).
Ce que j’ai fait
Ce que je vais faire… Un frémissement… Du nouveau arrive… Il y a ces archives à consulter, cette nouvelle manière d’écrire mon carnet, ces chansons qui sont désormais quinze, la reprise des cours de clarinette, tout cela percutant de plein fouet une rentrée scolaire qui repousse la création à demain ou à après-demain.