Au cœur des livres : Marivaux – Le Jeu de l’amour et du hasard

Prendre un livre dans ma bibliothèque, l’ouvrir au milieu, le lire à haute voix, ajouter une musique de fond puis dessiner ce que cela m’inspire, voilà comment j’essaie d’entrer au cœur des livres. Cela peut donner cela :

Texte : Marivaux, Le Jeu de l’amour et du hasard (1730), Libraire Générale française, 1999.

Musique : Adrian Sical, Jocul Boldenilor par la Fanfare Ciocărlia.

Illustration : Vincent Francey

Au cœur des livres : Marivaux – L’Île des esclaves

Prendre un livre dans ma bibliothèque, l’ouvrir au milieu, le lire à haute voix, ajouter une musique de fond puis dessiner ce que cela m’inspire, voilà comment j’essaie d’entrer au cœur des livres. Cela peut donner cela :

Texte : Marivaux, L’Île des esclaves (1725), Libraire Générale française, 1999.

Musique : François Couperin, Pièces de Clavecin, Suite 10/9 en ré majeur, les Bagatelles, par Christophe Rousset.

Illustration : Vincent Francey

Journal du 31 octobre au 1er novembre 2024

Ce que j’ai lu

Tout est bien qui finit bien pour la dame du manoir (les fins heureuses, qui y croit encore ?) et Thérèse, dans Derborence, ne sait pas si son mari vit encore. Pour l’une, c’est la mort du mari qui la libère, pour l’autre c’est sa vie. Il est (ça rassure) des maris plus à la hauteur que d’autres. Dans Apostat, bande dessinée où il est question de l’empereur Julien, les maris qui gênent, on les empoisonne. La vie était plus simple en ce temps-là (et je vais rester encore un peu célibataire).

Ce que j’ai vu et entendu

Les fausses confidences de Marivaux, à Équilibre : la comédie du dix-huitième moins foncièrement comique que la comédie du dix-septième. Marivaux complique Molière, rend l’intrigue plus psychologique, joue dangereusement avec les sentiments de ses personnages, même si on reste loin des perversités et des tortures du dix-neuvième anglais des sœurs Brontë. La pièce est un long malentendu qui bien sûr se résout par un mariage qui ne fâche plus que la belle-mère (les fins heureuses, décidément, ça existe pour de vrai ?).

Ce que j’ai fait

Comme souvent, j’ai pensé à ce que je pourrais faire plus que je n’ai fait ce que je devrais faire. La difficulté, c’est surtout de ne pas garder au-dedans de moi ce qui mijote (ces chansons, par exemple, dont je ne sais pas quoi faire tant qu’elles n’appartiennent qu’à moi).