Chrétien de Troyes : Perceval ou le Conte du Graal

Dans la légende arthurienne, il est un objet central, le Graal, et un chevalier naïf appelé à un grand destin, Perceval, dont Chrétien de Troyes raconte les aventures dans un livre, Perceval ou le Conte du Graal, écrit vers 1181-1190 que je lis ici dans sa traduction en français moderne de Daniel Poirion publiée aux éditions Gallimard en 1994 et reprise dans Les Chevaliers de la Table ronde, Romans arthuriens, dans la collection Quarto en 2022.

Chrétien de Troyes : Yvain ou le Chevalier au Lion

Romans arthuriens, romans de la Table ronde, imaginaire médiéval, chevaliers, amour courtois, tournois et enchantements, voici quelques mots sur l’un des romans qui a fixé le mythe, celui d’Yvain, ce chevalier au lion qui est l’incarnation même du chevalier idéal.

Écrit par Chrétien de Troyes vers 1177-1181, Yvain ou le Chevalier au Lion a été traduit de l’ancien français en 1994 par Philippe Walter pour les éditions Gallimard puis repris en 2022 dans la collection Quarto.

Notes arthuriennes

Quelques extraits du Perceval de Chrétien de Troyes, de l’anonyme Perlesvaus et du Merlin et Arthur de Robert de Boron : chercher les origines de la légende, dresser des parallèles, dénicher des réminiscences, réfléchir en passant à ce qui rend un pouvoir légitime, l’épée de justice qu’un humble a tiré du rocher, le respect du peuple, la fidélité à l’idéal chevaleresque (tout cela trituré, déformé, transformé, mais sans trahison, par Alexandre Astier, lointain héritier de maîtres médiévaux, dans Kaamelott) et le Graal, forcément le Graal.