Je range mon bureau °°°121°°°
Guillaume Cingal : lit beaucoup en français.
Virginia Woolf, Une esquisse du passé ; traduction chez Rivage Poche ; début de la 2GM, toute fin pour VW, texte inachevé. Première version du texte. Questions de traduction :
- Quand je pense… (je n’ai pas réussi à suivre) (très belle phrase en français)
- Elle me faisait toujours penser à ces grandes fleurs blanches… (dans un portrait de Stella, personne réelle). GC y lit VW totalement : imaginaire de VW, les mots passent au second plan.
Death of the author, Knedi Okorafor, diaspora (j’ai déjà oublié le pays : Kenya ?) aux USA ; livre très décevant (grand tapage autour du livre) ; futurisme africain ; titre originel : African futurism : abandonné pour faire référence à Barthes ; « The future of story telling is here », caution de George H.H. Martin ; Lagoon, livre important, mais celui-ci ? Extraordinairement déçu : 430 pages, trop long, tout est en excès, récit qui interroge le validisme, personnage handicapé en fauteuil devient auteur à succès ; écriture peu tenue.
J’aime écouter des gens parler de livres. Guillaume Cingal range son bureau (moi, j’ai de la peine). Il parle des livres lus, se pose des questions de traduction (c’est son métier, je crois, ou du moins l’une de ses occupations) et explore des contrées littéraires si loin des miennes qu’il est rare que nos lectures se rencontrent. De Virginia Woolf, pas d’esquisse du passé pour moi, pas même une promenade vers le phare ou au phare, je ne maîtrise pas les questions de traduction, seulement m’être perdu avec délice dans les vagues et avoir rencontrer une certaine dame qui préparait une réception pendant que Londres grouillait dans la tête des personnages. La mort de l’auteur ? Depuis longtemps ressuscités, les auteurs. Faut-il le regretter ? (Et ce n’est pas le Kenya, c’est le Nigéria).