Notes d’écoute : passant(e)s

Capucine Ollivier – Les passantes

Brassens jazz, féminin, tranquille, trompette, guitare, voix-contrebasse, je veux dédier ce poème à toutes les femmes qu’on aime pendant quelques instants secrets (elle s’en tient là, ne dresse pas la liste) (elle remplace les femmes par les hommes, ceux qu’on connaît à peine, qu’un destin différent entraîne et qu’on ne retrouve jamais).

Ils sont nombreux, elles sont nombreuses, ces femmes, ces hommes, qu’on aime pendant quelques instants secrets. Souvent, eux-mêmes, elles-mêmes, ne sont pas dans le secret. On ne le retrouve jamais. On ne les trouve même pas. Ils passent, elles passent. Les jours s’en vont, je demeure, pleurait l’autre, penché sur l’eau et nos amours, où faut-il qu’ils s’en aillent ?

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