Parmi les livres que j’ai toujours vus à la maison, il y a celui-ci, avec le nom de jeune fille de maman inscrit dedans : Les Agriates de Pierre Benoît, publié en 1950 aux éditions Albin Michel. Je me suis donc décidé à le lire et me voilà transporté dans une Corse qui n’est pas épargnée par les clichés.