Le cours de l’histoire | Terres de glace, histoires d’explorations polaires 2/4, De la Terra Australis à la Terre Adélie, explorer l’Antarctique
Notion pivot : nombre, sens de formule d’une harmonie du monde (pythagoriciens) ; hypothèse d’une terre ronde, 2 hémisphères qui doivent s’équilibrer (Philolaos de Crotone) : idée qui bénéficie d’un consensus. Bilan : Ptolémée, créateur du langage géographique moderne, dans la carte, l’Océan Indien est fermée.
Ptolémée : terre au centre de monde (voix ancienne et lancinante) ; observateur du centre de la terre voit au ciel la réalité (c’est la voix d’un philosophe suisse, il me semblait bien) (pas compris le nom, mathématicien aussi)
1575 : mythe d’une terre riche anime les explorateurs jusqu’au 18e s. Carte des terres australes en 2 parties : idée de balancement. 1754 : carte de Buache plus détaillée ; des certitudes et tant et tant d’espaces à compléter. Les marins sont les seuls à pouvoir peupler le blanc des cartes (James Cook, La Pérouse) vers l’Australie.
Certains aujourd’hui cherchent à gommer les trop blancs des cartes gribouillées. Cette planète est trop complexe, aplatissons-la : nous vivons sur un disque plat comme l’intelligence d’un milliardaire américain et on se demande bien pour qui ils se prennent, ces Grecs, ces Suisses, ces Anglais, ces Français, ces Arabes, ces Chinois, ces Indiens, ces Canadiens, ces Australiens, pour ne serait-ce que parler. La science ? Il suffit de chercher ce qu’on a déjà trouvé. L’exploration ? Mon nombril suffira. Je lui planterai une IA qui m’apprendra que je suis un génie et je resterai au chaud chez moi à me regarder dans mon miroir-écran tout en insultant les rêveurs de jadis que motivait cette imbécillité : la quête de la connaissance.
Je te survivrai
C’est quoi, son nom ? Jean-Pierre-François-Mickaël ; c’est un footballeur converti, je crois, un pro de l’anaphore… dans… dans… dans… (je te survivrai, d’un amour vivant) (et tu m’entendras) (je ne suis pas ancien footballeur) (ou à peine) (tu me survivras).
A-t-il chanté autre chose ? Des nuits : il est torse nu crinière au vent et s’adonne en toute impunité à son vice de l’anaphore tout en tapotant son jeans avec son micro devant les yeux énamourés de groupies qui se demandent si vraiment il a été footballeur et en compagnie de musiciens qui regrettent qu’il ait abandonné le sport pour se mettre à chanter ; puis le voilà qui sort d’une monstre bagnole ultrapolluante les pecs moulés dans un débardeur noir en affirmant qu’il n’est pas rangé des voitures. Encore une pour la route ? Il a neigé sur les lacs, un slow d’anthologie (ou de bêtisier) (que j’ai fredonné toute la soirée après l’avoir découvert).
Cd Vincent
Il y avait juste écrit mon nom sur le cd. Je l’ai glissé dans l’appareil pour voir (pendant qu’il en existe encore, des appareils qui avalent les cd).
Le plus fort, c’est Gaston : une petite poire… (un pur mascu à la Musk et con-pagnie) le plus beau… le plus costaud… un caïd qu’a du chien et des manières… le plus chouette… un corps d’Apollon du plomb dans la tête (on assiste à leur grand retour) ça c’est pas du biceps en papier… je suis vraiment très doué en expectoration… c’est toi le champion… (elle lui préfère la bête).
Le bougalou du loup-garou : Carlos… j’suis chanteur comique… j’fais dans la musique… Languedoc, Tombouctou, Orénoque… les ruisseaux s’arrêtent de gargouiller… les bébés mangent leur soupe… Lux… les Charpentiers… Drucker.
Ce cd, je l’avais préparé (ou on me l’avait préparé, puisque ce n’est pas mon écriture) pour ma filleule quand elle venait passer la journée chez moi. Elle voulait toujours la même chanson, celle où le boucher coupe en petits morceaux les trois petits enfants qui s’en allaient glaner aux champs. Par la suite, elle a eu sa période zombie puis vampire puis gore. À part ça, elle va bien, sauf à la pleine lune où elle part en tournée avec Carlos ou plutôt son fantôme. Elle aussi, elle préfère la bête à Gaston.