Edward T. Hall : La dimension cachée

Quelqu’un, tout près, veut que je lise Edward T. Hall. Il (ou elle ?) pose un par un les livres de cet anthropologue dont j’ignore à peu près tout dans ma cabine à livre. J’y avais trouvé Le langage silencieux et voilà, peu de temps après, La dimension cachée, un livre où il est question de proxémie et (le mot est à la mode) de distance sociale. Voici les réflexions que ce second livre d’Edward T. Hall m’a inspirées :

Publié aux États-Unis en 1966, La dimension cachée d’Edward T. Hall a été traduit en français par Amélie Petita pour les Éditions du Seuil en 1971.

Nature morte

“L’homme occidental s’est retranché de la nature et par conséquent du reste du monde animal.” lis-je dans La dimension cachée d’Edward T. Hall. Cela date de 1966. La nature s’est retranchée de l’homme occidental et par conséquent le monde animal crève et l’homme occidental avec et le monde entier crève parce que l’homme occidental s’est cru supérieur, parce qu’il s’est cru hors de la nature, et il le croit encore, il regarde le monde s’effondrer et il s’en fiche, l’homme occidental, il n’en fait pas partie, de la nature, il n’en fait pas partie, du monde animal, il ne crève pas, l’homme occidental, il regarde les autres crever.

Edward T. Hall : Le langage silencieux

Cabine à livre : on se saisit de ce qui nous parle. Le langage silencieux nous parle. Quel peut bien être ce langage silencieux qui nous parle ? Et Edward T. Hall, qui peut-ce bien être ? On se saisit du livre, sans savoir, puis on lit. Alors, ça dit quoi, le langage silencieux ? Voilà ce que ça me dit :

Paru aux États-Unis en 1959, Le langage silencieux, de l’anthropologue Edward T. Hall, a été traduit de l’anglais par Jean Mesrie et Barbara Niceall et publié en français aux Éditions du Seuil en 1984.