Ce que j’ai lu
Dans le train, je lis comme en songe Le rêve de Confucius de Jean Levi, lecture de trop tôt le matin et de trop tard le soir avec plein de personnages à surnoms qu’on confond, bruit et fracas de la guerre, devins et hexagrammes, mystères d’une civilisation à jamais étrange.
Ce que j’ai vu et entendu
Toujours le voyage vers l’Orient, mais s’arrêter au seuil de la Chine, avec L’usage du monde de Nicolas Bouvier dit par Samuel Labarthe, se rêver en Topolino ou en Globule partir, simplement partir, franchir des cols, rencontrer des tziganes, des douaniers, des mouches, se retrouver dans ces pays qui aujourd’hui nous sont interdits, l’Iran, l’Afghanistan (y croiser des femmes d’avant qu’on les déshumanise) et vivre, et lire et relire les mots tantôt légers tantôt profonds qu’écrit Nicolas Bouvier pour nous pousser plus en avant dans le rêve.
Ce que j’ai fait
Le boulot bouffe tout. On aurait envie de lancer plein de projets, on lance un truc qui retombe à plat, on remet aux Calendes grecques nos chansons, nos romans, nos aventures.